Tu cherches à comprendre concrètement ce qu’est une adresse IP ? Voici la réponse directe : une adresse IP (Internet Protocol) est un identifiant numérique unique attribué à chaque appareil connecté à un réseau informatique. C’est l’équivalent d’une adresse postale pour tes équipements en ligne.
Les 5 points clés à retenir :
- Une adresse IPv4 s’écrit en 4 groupes de chiffres décimaux séparés par des points (exemple : 192.168.1.1)
- Une adresse IPv6 utilise 8 groupes de caractères hexadécimaux séparés par deux-points (exemple : 2001:0db8:85a3::8a2e:0370:7334)
- Les adresses privées (10.x.x.x, 172.16.x.x, 192.168.x.x) fonctionnent uniquement dans un réseau local
- Le masque de sous-réseau définit quelle partie de l’adresse identifie le réseau et quelle partie identifie l’hôte
- Chaque appareil connecté à Internet possède au moins une adresse IP pour envoyer et recevoir des données
On va décortiquer ensemble les différents formats d’adresses IP, leurs usages concrets et comment les identifier sur tes propres appareils.
📌 À retenir : L’essentiel sur les adresses IP
Définition et rôle
Une adresse IP (Internet Protocol) identifie de manière unique chaque appareil connecté à un réseau informatique. Elle fonctionne comme une adresse postale numérique permettant l’envoi et la réception de données.
Format IPv4
Composée de 4 nombres de 0 à 255 séparés par des points (32 bits). Exemples : 192.168.1.1, 10.0.0.1, 8.8.8.8. Les plages 10.x.x.x, 172.16.x.x à 172.31.x.x et 192.168.x.x sont réservées aux réseaux privés.
Format IPv6
Composée de 8 groupes de caractères hexadécimaux séparés par deux-points (128 bits). Exemple : 2001:0db8:85a3::8a2e:0370:7334. Créée pour résoudre la pénurie d’adresses IPv4 avec un espace d’adressage quasi illimité.
Masque de sous-réseau
Définit quelle partie de l’adresse IP identifie le réseau et quelle partie identifie l’hôte. Notation CIDR : 192.168.1.10/24 où /24 indique que 24 bits identifient le réseau. Indispensable pour le routage correct des paquets.
Attribution des adresses
Statique (fixe, configurée manuellement par un administrateur réseau) ou dynamique (attribuée automatiquement par un serveur DHCP). La plupart des appareils grand public fonctionnent en mode dynamique.
Trouver son adresse IP
Windows : ipconfig | macOS/Linux : ifconfig ou ip addr | IP publique : sites comme whatismyip.com ou commande curl ifconfig.me
Comprendre ce qu’est une adresse IP ?
L’adresse Internet Protocol fonctionne exactement comme une adresse postale pour tes appareils connectés. Sans elle, aucune communication réseau ne serait possible. Chaque ordinateur, smartphone, imprimante réseau ou serveur a besoin de cet identifiant numérique pour échanger des données.
L’adressage IP permet aux routeurs de diriger le trafic vers la bonne destination. Quand tu visites un site web, ton navigateur envoie une requête depuis ton adresse IP vers l’adresse du serveur hébergeur. Les paquets de données circulent ensuite entre ces deux points via plusieurs routeurs intermédiaires.
Il existe deux versions principales de l’Internet Protocol : IPv4 et IPv6. La première utilise 32 bits, la seconde 128 bits. Cette différence de taille explique pourquoi l’IPv6 a été créé pour résoudre la pénurie d’adresses disponibles en IPv4.
Caractéristiques principales d’une adresse IP :
- Identifie de manière unique un équipement sur le réseau
- Fonctionne en binaire mais s’affiche en format lisible pour les humains
- Se divise en deux parties : le numéro de réseau et le numéro d’hôte
- Peut être statique (fixe) ou dynamique (change à chaque connexion)
- S’associe à un masque de sous-réseau pour définir les limites du réseau local
Soyons honnêtes : la plupart des utilisateurs n’ont jamais besoin de connaître leur adresse IP. Pourtant, elle reste indispensable au fonctionnement d’Internet et des réseaux privés. Chaque fois que tu te connectes, un serveur DHCP (Dynamic Host Configuration Protocol) attribue automatiquement une adresse à ton appareil.
Les adresses peuvent être publiques ou privées. Une adresse publique est visible sur Internet et attribuée par ton fournisseur d’accès. Une adresse privée fonctionne uniquement dans ton réseau local et ne peut pas être routée directement sur le web.
Pour celles et ceux qui souhaitent renforcer leur confidentialité en ligne, cette page expliquant comment masquer son adresse IP propose des méthodes claires et accessibles.
Quel est le format d’une adresse IP en IPv4 ?
L’adresse IPv4 représente encore aujourd’hui le format le plus répandu sur Internet. Elle se compose de 4 nombres compris entre 0 et 255, séparés par des points. Ce format utilise 32 bits au total, soit 4 octets de 8 bits chacun.

Voici des exemples concrets d’adresses IPv4 que tu peux rencontrer :
- 192.168.1.1 : l’adresse classique de ta box Internet ou de ton routeur domestique
- 10.0.0.1 : souvent utilisée comme passerelle par défaut dans les réseaux d’entreprise
- 172.16.0.5 : une adresse typique dans un réseau privé de classe B
- 8.8.8.8 : le serveur DNS public de Google, l’un des plus utilisés au monde
Les adresses IPv4 se divisent en différentes classes selon leur premier octet. La classe A couvre les adresses de 1.0.0.0 à 126.255.255.255. La classe B va de 128.0.0.0 à 191.255.255.255. La classe C s’étend de 192.0.0.0 à 223.255.255.255.
Certaines plages d’adresses sont réservées aux réseaux privés et ne peuvent pas circuler sur Internet. Tu vois où se situe l’enjeu ? Ces plages privées permettent à des millions d’appareils d’utiliser les mêmes adresses sans conflit, car elles restent isolées dans leurs réseaux locaux respectifs.
Les trois plages d’adresses privées en IPv4 :
- 10.0.0.0 à 10.255.255.255 (16 777 216 adresses disponibles)
- 172.16.0.0 à 172.31.255.255 (1 048 576 adresses disponibles)
- 192.168.0.0 à 192.168.255.255 (65 536 adresses disponibles)
Franchement, l’IPv4 montre ses limites. Avec seulement 4,3 milliards d’adresses possibles, l’espace d’adressage IPv4 s’est épuisé progressivement. Plusieurs appareils partagent désormais une même adresse publique via la traduction d’adresses réseau (NAT). Cette technique permet à ton routeur de faire transiter le trafic de tous tes appareils connectés via une seule adresse IP publique.
Une adresse IPv4 peut être attribuée de deux façons. Soit manuellement par un administrateur réseau (adresse statique), soit automatiquement par un serveur DHCP (Dynamic Host Configuration Protocol). La plupart des appareils grand public fonctionnent en mode dynamique.
Quel est le format d’une adresse IP en IPv6 ?
L’adresse IPv6 utilise un format radicalement différent pour répondre à la saturation de l’IPv4. Elle contient 128 bits répartis en 8 groupes de 4 caractères hexadécimaux, séparés par des deux-points. Ce système offre environ 340 sextillions d’adresses disponibles.
Comparaison IPv4 vs IPv6 : principales différences
| Critère | IPv4 | IPv6 |
|---|---|---|
| Taille de l’adresse | 32 bits (4 octets) | 128 bits (16 octets) |
| Format d’écriture | Décimal avec points192.168.1.1 |
Hexadécimal avec deux-points2001:db8::1 |
| Nombre d’adresses | ~4,3 milliards | ~340 sextillions |
| Exemple d’adresse publique | 8.8.8.8 |
2001:4860:4860::8888 |
| Exemple d’adresse privée | 192.168.1.0/2410.0.0.0/8 |
fc00::/7fe80::/10 |
| Configuration | DHCP ou manuelle | DHCP, manuelle ou autoconfiguration |
| Sécurité native | IPsec optionnel | IPsec intégré |
| Adoption actuelle | Majoritaire (~95%) | En croissance (~40%) |
Voici deux exemples d’adresses IPv6 courantes :
- 2001:0db8:85a3:0000:0000:8a2e:0370:7334 : format complet avec tous les zéros affichés
- fe80::1ff:fe23:4567:890a : format abrégé où les zéros consécutifs sont remplacés par ::
L’Internet Protocol version IPv6 permet des simplifications d’écriture. Les zéros en début de groupe peuvent être omis. Les groupes de zéros consécutifs peuvent être remplacés par :: une seule fois par adresse. Par exemple, 2001:0db8:0000:0000:0000:0000:0000:0001 devient 2001:db8::1.
Tu te demandes pourquoi cette complexité ? L’hexadécimal (base 16) utilise les chiffres de 0 à 9 et les lettres de A à F. Cela permet de représenter plus d’informations dans moins de caractères qu’en décimal.
Différences majeures entre IPv4 et IPv6 :
- IPv4 utilise 32 bits, IPv6 utilise 128 bits
- IPv4 s’écrit en décimal avec des points, IPv6 en hexadécimal avec des deux-points
- IPv4 offre 4,3 milliards d’adresses, IPv6 offre un nombre quasi illimité
- IPv6 intègre nativement des fonctions de sécurité et d’autoconfiguration
- Les adresses IPv6 locales commencent par fe80::
L’espace d’adressage IPv6 résout définitivement le problème de pénurie. Même si chaque grain de sable sur Terre recevait une adresse, il en resterait encore largement assez. Autant dire qu’on n’aura aucun souci pour connecter tous nos appareils connectés à Internet dans les décennies à venir.
Les fournisseurs d’accès à Internet déploient progressivement l’IPv6 depuis les années 2010. Ton appareil connecté au réseau peut désormais posséder simultanément une adresse IPv4 et une adresse IPv6. Cette double pile (dual stack) garantit la compatibilité pendant la transition.

Comment fonctionne une adresse IP avec son masque de sous-réseau ?
Le masque de sous-réseau accompagne toujours une adresse IP pour définir les limites du réseau local. Il indique quelle portion de l’adresse identifie le réseau et quelle portion identifie l’hôte. Sans cette information, ton appareil ne peut pas déterminer si un autre appareil se trouve sur le même réseau.
Plages d’adresses IP privées réservées (RFC 1918)
| Classe | Plage d’adresses | Notation CIDR | Nombre d’adresses | Usage typique |
|---|---|---|---|---|
| Classe A | 10.0.0.0 - 10.255.255.255 |
10.0.0.0/8 |
16 777 216 | Grandes entreprises, datacenters |
| Classe B | 172.16.0.0 - 172.31.255.255 |
172.16.0.0/12 |
1 048 576 | Entreprises moyennes, réseaux étendus |
| Classe C | 192.168.0.0 - 192.168.255.255 |
192.168.0.0/16 |
65 536 | Réseaux domestiques, petites entreprises |
💡 Bon à savoir : Ces plages d’adresses privées ne sont jamais routées sur Internet. Plusieurs organisations peuvent les utiliser simultanément sans conflit car elles restent isolées dans leurs réseaux locaux respectifs. La traduction d’adresses réseau (NAT) permet à ces adresses privées d’accéder à Internet via une adresse publique unique.
Prenons l’exemple concret 192.168.1.10/24. Le suffixe /24 représente le masque en notation CIDR (Classless Inter-Domain Routing). Il signifie que les 24 premiers bits identifient le réseau, les 8 derniers bits identifient l’hôte. Ce masque correspond à 255.255.255.0 en notation décimale.
Concrètement, avec ce masque, tous les appareils ayant une adresse entre 192.168.1.1 et 192.168.1.254 appartiennent au même réseau local. L’adresse 192.168.1.0 désigne le réseau lui-même. L’adresse 192.168.1.255 sert à la diffusion (broadcast) vers tous les hôtes du réseau.
Le serveur DHCP (Dynamic Host Configuration Protocol) distribue automatiquement les adresses IP avec leur masque de sous-réseau. Quand ton ordinateur se connecte à un réseau, il envoie une requête DHCP. Le serveur répond en attribuant une adresse disponible, le masque associé, la passerelle par défaut et les serveurs DNS.
Exemples de masques courants et leur utilisation :
- /24 (255.255.255.0) : 254 hôtes possibles, typique pour un réseau domestique ou une petite entreprise
- /16 (255.255.0.0) : 65 534 hôtes possibles, utilisé dans les réseaux d’entreprise moyens
- /8 (255.0.0.0) : 16 777 214 hôtes possibles, réservé aux très grands réseaux
- /30 (255.255.255.252) : 2 hôtes possibles, idéal pour une liaison point à point entre deux routeurs
Tu vois comment ça s’articule ? Le masque permet au routeur de savoir si un paquet doit rester dans le réseau local ou partir vers Internet. Quand tu envoies des données vers 192.168.1.50 depuis 192.168.1.10 avec un masque /24, ton appareil sait que la destination est locale. Par contre, pour atteindre 8.8.8.8, il transmet le paquet à la passerelle par défaut.
L’attribution manuelle par un administrateur réseau reste nécessaire pour certains équipements. Les serveurs, imprimantes réseau et points d’accès WiFi utilisent généralement des adresses statiques. Ça garantit qu’ils restent joignables à la même adresse, même après un redémarrage.
Quels sont les exemples d’adresses IP selon le contexte d’utilisation ?
Les adresses IP se déclinent en plusieurs catégories selon leur usage spécifique dans les réseaux informatiques. Chaque contexte nécessite un type d’adressage adapté aux besoins de communication et de sécurité.

Adresses publiques et services Internet :
Une adresse publique est visible et accessible depuis n’importe où sur Internet. Ton fournisseur d’accès t’en attribue une pour te connecter au web. Les serveurs hébergent leurs sites web sur des adresses publiques fixes. Google DNS utilise 8.8.8.8 et 8.8.4.4. Cloudflare propose 1.1.1.1. Ces adresses publiques permettent aux appareils du monde entier de communiquer entre eux.
Adresses privées et réseaux locaux :
Les réseaux privés utilisent des plages d’adresses non routables sur Internet. Ta box attribue généralement 192.168.1.x à tes appareils domestiques. Les entreprises privilégient souvent 10.x.x.x pour leurs réseaux internes étendus. Les réseaux de taille moyenne adoptent fréquemment 172.16.x.x à 172.31.x.x. Ces adresses privées permettent à plusieurs organisations d’utiliser les mêmes plages sans conflit.
Adresses de bouclage et tests :
L’adresse 127.0.0.1 désigne toujours l’appareil local (localhost). Elle permet aux développeurs de tester des applications réseau sans connexion externe. En IPv6, ::1 remplit la même fonction. Ces adresses de bouclage restent internes à l’appareil et ne génèrent aucun trafic réseau.
Soyons honnêtes : la plupart des utilisateurs ne manipulent que des adresses privées au quotidien. Ton smartphone, ta console de jeu, ta télévision connectée utilisent tous des adresses dans la plage 192.168.x.x. Seul ton routeur possède l’adresse publique attribuée par ton FAI.
Adresses APIPA et configuration automatique :
Quand un appareil configuré en DHCP ne parvient pas à contacter le serveur, il s’attribue automatiquement une adresse dans la plage 169.254.x.x. Cette adresse APIPA (Automatic Private IP Addressing) permet aux appareils du même réseau de communiquer entre eux en mode dégradé. Ça reste une solution de secours, pas un fonctionnement normal.
Les adresses multicast (224.0.0.0 à 239.255.255.255) diffusent des données vers plusieurs destinataires simultanément. Les flux vidéo en réseau local utilisent souvent ce mécanisme. Les protocoles de routage s’appuient également sur le multicast pour échanger leurs informations.
Un serveur proxy peut masquer ton adresse IP réelle en faisant transiter tes requêtes via son propre réseau. Les services VPN créent un tunnel chiffré et te attribuent une adresse IP du réseau VPN. Ces techniques modifient l’adresse visible par les sites web que tu visites.
Comment trouver son adresse IP facilement ?
Tu peux afficher ton adresse IP en quelques secondes selon ton système d’exploitation. La méthode varie légèrement entre Windows, macOS, Linux, Android et iOS.
Sur Windows :
Ouvre l’invite de commandes (cmd) et tape ipconfig. La ligne « Adresse IPv4 » affiche ton adresse dans le réseau local. La commande ipconfig /all donne des détails complets incluant le masque de sous-réseau, la passerelle par défaut et les serveurs DNS. Tu peux aussi cliquer sur l’icône réseau dans la barre des tâches, puis sur « Propriétés » de ta connexion active.

Sur macOS :
Ouvre le Terminal et saisis ifconfig. Repère l’interface active (généralement en0 pour Ethernet ou WiFi). L’adresse apparaît après « inet ». La commande ipconfig getifaddr en0 affiche directement l’adresse IPv4. Dans les Préférences Système, la section Réseau montre également ton adresse IP actuelle.
Sur Linux :
Lance un terminal et exécute ip addr ou ifconfig. L’adresse IPv4 s’affiche après « inet » pour chaque interface réseau. La commande hostname -I liste toutes tes adresses IP locales. Les distributions récentes privilégient ip a qui remplace progressivement ifconfig.
Franchement, ces commandes restent le moyen le plus rapide d’obtenir l’information. Mais si tu préfères une interface graphique, les paramètres réseau de ton système affichent les mêmes données.
Pour connaître ton adresse IP publique :
- Visite des sites web comme « whatismyip.com » ou « monip.org »
- Utilise la commande
curl ifconfig.medans un terminal - Demande à Google « quelle est mon adresse IP »
- Consulte l’interface d’administration de ta box Internet
Sur smartphone (Android et iOS) :
Va dans Paramètres > WiFi, puis touche le nom du réseau connecté. L’adresse IP locale s’affiche avec les autres informations de connexion. Sur Android, elle apparaît dans la section « Avancé ». Sur iOS, elle est visible directement après avoir touché le (i) à côté du réseau.
La commande ping permet de tester la connectivité vers une adresse IP spécifique. Tape ping 8.8.8.8 pour vérifier que ton appareil atteint bien Internet. La commande traceroute (ou tracert sous Windows) montre le chemin complet des paquets jusqu’à une adresse IP donnée.
❓ Questions fréquentes sur les exemples d’adresses IP
Quelle est la différence entre une adresse IP publique et privée ?
Une adresse IP publique est visible et accessible depuis Internet, attribuée par ton fournisseur d’accès. Elle permet aux appareils du monde entier de te joindre. Une adresse IP privée fonctionne uniquement dans ton réseau local (10.x.x.x, 172.16.x.x à 172.31.x.x, 192.168.x.x) et ne peut pas être routée directement sur Internet. Plusieurs organisations utilisent les mêmes plages privées sans conflit car elles restent isolées.
Comment savoir si mon adresse IP est en IPv4 ou IPv6 ?
Le format te donne la réponse immédiatement. Une adresse IPv4 contient 4 nombres de 0 à 255 séparés par des points (exemple : 192.168.1.1). Une adresse IPv6 contient 8 groupes de caractères hexadécimaux séparés par deux-points (exemple : 2001:0db8:85a3::8a2e:0370:7334). Si tu vois des lettres A à F dans l’adresse, c’est forcément de l’IPv6.
Pourquoi mon adresse IP change-t-elle régulièrement ?
Ton appareil utilise probablement le DHCP (Dynamic Host Configuration Protocol) qui attribue automatiquement une adresse IP dynamique. Cette adresse peut changer à chaque reconnexion au réseau ou après un certain délai (bail DHCP). Les fournisseurs d’accès à Internet réattribuent souvent de nouvelles adresses publiques pour optimiser leur pool d’adresses disponibles. Seules les adresses statiques configurées manuellement restent fixes.
Que signifie le /24 après une adresse IP ?
Le /24 représente la notation CIDR (Classless Inter-Domain Routing) du masque de sous-réseau. Il indique que les 24 premiers bits de l’adresse IP identifient le réseau, les 8 derniers bits identifient l’hôte. Concrètement, /24 correspond au masque 255.255.255.0 et permet 254 adresses hôtes utilisables (de .1 à .254). D’autres notations courantes : /16 pour 65 534 hôtes, /30 pour 2 hôtes.
Peut-on utiliser n’importe quelle adresse IP privée ?
Non, seules trois plages sont réservées aux réseaux privés : 10.0.0.0 à 10.255.255.255, 172.16.0.0 à 172.31.255.255, et 192.168.0.0 à 192.168.255.255. Tu dois choisir tes adresses dans ces plages pour garantir qu’elles ne seront pas routées sur Internet. Utiliser d’autres adresses pourrait créer des conflits avec des adresses publiques légitimes.
Qu’est-ce qu’une adresse APIPA et pourquoi apparaît-elle ?
APIPA (Automatic Private IP Addressing) attribue automatiquement une adresse dans la plage 169.254.x.x quand ton appareil ne parvient pas à contacter le serveur DHCP. Ça permet aux appareils du même réseau de communiquer entre eux en mode dégradé. Si tu vois cette adresse, ça signale généralement un problème : serveur DHCP hors ligne, câble débranché ou configuration réseau incorrecte.
Combien d’adresses IP peut avoir un appareil simultanément ?
Un appareil peut posséder plusieurs adresses IP simultanément. Il peut avoir une IPv4 et une IPv6 en même temps (dual stack). Chaque interface réseau (WiFi, Ethernet, VPN) reçoit sa propre adresse. Un serveur avec plusieurs cartes réseau possède autant d’adresses que d’interfaces actives. C’est parfaitement normal et même recommandé pour assurer la transition vers IPv6.
Attention toutefois : ton adresse IP change régulièrement si tu utilises le DHCP. Les fournisseurs d’accès à Internet réattribuent souvent une nouvelle adresse publique lors de chaque reconnexion. Seules les adresses statiques restent fixes dans le temps.
Pour approfondir la question de la cybersécurité personnelle, jette un œil à ce guide pratique sur comment détecter si mon adresse IP a été piratée.












